tout commense la
Tu ne t'y attendais pas,
Mais ce poème est pour toi.
J'aimerais te remercier infiniment
Pour tout ce que tu as fait,
Maman.
Tu sais que je t'aime vraiment,
Et je le pense sincèrement.
Je vais tenter de te le démontrer,
Même si j'ai du mal à l'exprimer.
Grâce à ce bien modeste poème,
Enfin, je t'affirme que je t'aime.
Si trop souvent, je ne le prouve pas,
Sache que ce sentiment est toujours là.
Dans la vie quoiqu'il arrivera
Tu seras ma petite Maman à moi.
Je veux te serrer dans mes bras
Comme tu l'as déjà fait pour moi !
et encore un poeme
Maman !
tu étais une femme sans enfant et tu nous a crée !
rien ne sert de te faire belle car tu l'ai déjà !
même si nous t'aidons pas ce n'ais pas parce que on ne t'aime pas mais nous on aime joué
on t'a aimais, on t'aime , et on t'aimeras toujours car tu es la femme la plus gentille et belle au monde
je t'aime maman !
un autre poeme pour toi maman je t'aime
elle est jolie
elle est mimi
elle est intelligente
elle est marrante
elle m'aime
je l'aime
vous l'avez deviné ?
c'est ma maman préférée
et encore un autre je t'aime
Maman chérie
A coté de moi je veux te sentir
Près de toi je mène une vie de paradis
Mon enfance était entretenir comme de l'or
C'est mon tour de t'offrir un passiflore
Tu étais éveillée à mes cotés nuits et jours
Avec la candeur de mon visage j'étais fier e mon ours
Quand je répands les larmes tu me consoles
Tu m'as tout donné, je suis comblé
Ma place de repos était ton dos où je fais dodo
Tu l'étais et tu demeures mon eldorado
Oh mère ! Qu'est ce qui m'empêchera de te
Dire que je t'aime puisque tu m'aimes ?
Je t'aime mère, je t'aime plus que tout
encore un autre je t'aime
Une mère c'est ça : un océan d'amour
Ou vogue le bateau, en voyage au long cours
Une vague déferlante de sourires matinaux
Des embruns de tendresse aux quatre points cardinaux
Une mère c'est aussi le repos dans la crique
Ou ses enfants chéris déposent leur fardeau
De questions, de chagrins, de joie comme un cadeau
Pour s'éloigner du large hérissé de récifs
Une mère c'est encore la rage tempétueuse
De ses gerbes de vie inondant le navire
Pour l'emmener au port ignorant le ciel gris
Et faisant fi des cris des mouettes rieuses
Une mère c'est enfin, l'horizon infini
Dans le couchant d'la vie du don de soi accompli
Qui s'enflamme chaque jour d'éphémères rayons verts
De douceurs de merci, de tous ses êtres chers